
C'est ainsi que les voyageuses arrivèrent devant les portes de la salle royale. Les portes n'étaient pas grandes de six mètres mais de huit. Dans la salle, le plafond est de neuf mètres. Quand le roi les vit s'avancer dans la salle, il couru vers Anaïs. Il avait une peau foncée et portait un habit de soie blanche. Sur la tête, il portait un bonnet tricoté violet. Il dit sans essuyer ses larmes : »Ma petite ! Te revoilà enfin ! je t'attendais depuis si longtemps ! Oh, tu as amené une copine ? » dit-il en voyant enfin Nina. C'est qu'elle commençait à se demander s'il n'y avait pas un lien de parenté entre les deux personnages. Elle posa la question et voilà ce qu'on lui a répondu : »Oh, euh, c'est que, enfin,...
- Je... c'est ta copine !
- Mais, enfin, c'était un secret ! On avait promis qu'on ne dirait à personne...
- Bon, je le dis. Anaïs est ma nièce. « Sur le moment, Nina avait eu une sorte de frisson. Le souverain cria dans la pièce : »GARDES !!!... Faites attendre les autres, j'ai une entrevue avec ces demoiselles. « Puis il entraîna les jeunes filles vers une porte très petite, cachée derrière le trône. Il appela : »Zita ! Viens voir qui est là !
- Qui ?
- Devine !
- Je n'en sais rien, moi ! Ta cousine, celle que tu attendais tant ?
- Non, mais cette personne est aussi de ma famille. D'ailleurs, elles sont deux.
- Je donne ma langue au dragon. Alors, c'est qui, cette visiteuse ?
- Elle vient d'un autre monde.
- Ah, je sais !!! Anaïs !!!
-Bien sûr, ma chère nièce !
- Mais qui est la deuxième ?
- Une amie.
-Oh, c'est vrai ??? Je peux la voir ?
- Viens, elles sont dans la grande salle.
- Non ! Tu sais bien que j'ai horreur d'aller dans cette pièce !
- Bon, bon... Venez, les petites, je vous attends avec ma femme, Zita. »
A suivre...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire