Le soleil brillait beaucoup et ils se réunirent dans la véranda pour l’heure de la sieste. Mais ils ne dormirent pas. Nina demanda de raconter comment le peuple des Lutins était devenue le plus puissant peuple que la terre n’a jamais connue. Quand cette histoire fût finie, le roi proposa un conte, celui qu’il aimait le plus. La reine, qui l’avait déjà entendu une cinquantaine de fois, alla chercher des rafraîchissements. L’après-midi passa vite et quand enfin le roi eut fini son histoire, il était tant de prendre le goûter. Après, le roi proposa une petite visite des lieux. Ils visitèrent le palais de fond en comble, même que la reine refusa toujours d’entrer dans la salle du trône. Puis, le roi les emmena dans la forêt pour leur faire écouter la nature. Enfin, les visites se terminèrent par le petit village où les filles étaient arrivées. Ce fût le moment des adieux. Nina aimait beaucoup ses anciens ou nouveaux parents (car elle ne savait pas si elle devait les considérer comme des copieurs ou pas) et les larmes coulèrent en abondance, sur la place de la Gloire Immense. Les deux filles durent finalement sortir du monde des Lutins pour revenir chez elles. Il faisait nuit noire. Quand les lueurs de la porte s’évanouirent dans les ténèbres, Anaïs dit tout bas : » Nous revoilà chez nous. Les parents viennent de reprendre vie.
- Dépêchons-nous, je veux rentrer au plus vite. Je me sens loin de chez moi, maintenant. Et j’ai l’impression que, maintenant je me souviens de ce pays, le monde des Lutins, le monde invisible, le monde inconnu, le monde de l’arbre, le monde caché.
- Viens, c’est par là. » Et elles partirent en courrant à travers champs…
FIN
samedi 18 octobre 2008
samedi 11 octobre 2008
La légion des Immortelles 4 conte écrit par les baudelaire200

Lorsque mère et fille sortaient, elles allaient chercher ou apporter des vêtements, car elles étaient couturières.
Mr. Rufus, le voisin le plus curieux a observé que mère et fille ne sortaient plus depuis deux semaines.
Par un bel après-midi ensoleillé, il décida d'aller mener sa petite enquête dans les quartiers riches où elles allaient chercher les vêtements à ravauder.
La légion des Immortelles 15 conte écrit par les baudelaire200
La légion des Immortelles 14 conte écrit par les baudelaire200

C'est à ce moment que Mr. Rufus se réveilla et descendit. Le Nain, l'homme arrivé pendant l'orage et le petit garçon étaient réunis dans le salon. Le Nain Jaune déclara:
- Les sorcières n'ont pas pu trouver de victimes cette nuit. Elles sont mortes à jamais et ce garçon a retrouvé son apparence, son père et son grand-père, dit-il en désignant Mr. Rufus.
Il ajouta encore:
- Voilà la raison de sa curiosité sur cet enfant et les deux femmes qui le gardaient prisonnier. Les sorcières lui avaient ôté la mémoire, avaient modifié son apparence. Il ne se rappelait de rien, et les gens du quartier ne reconnaissaient pas en lui. le vieil homme qui avait disparu de la maison maudite.
La légion des Immortelles 13 conte écrit par les baudelaire200

Soudain un cri affreux retentit à l'extérieur, le père et le fils accoururent à la fenêtre. Là, ils virent un spectacle étonnant: le Nain Jaune enfermait les couturières dans une bulle. Ils regardèrent à l'horizon, l'aube arrivait. Les femmes eurent une expression d'horreur et subitement se transformèrent en un tas de poussière.
Le propriétaire regarda son fils. Il était en train de faire une étonnante métamorphose. En quelques minutes, il redevint le petit garçon que son père avait connu.
La légion des Immortelles 12 conte écrit par les baudelaire200

Pendant ce temps, en bas, l'homme entendit un gémissement. Il décida d'en trouver la signification. Il parcourut plusieurs pièces et se retrouva dans la cuisine. Là, un petit garçon demanda entre deux sanglots:
- Qui êtes-vous ?
- Le propriétaire de cette maison, et toi ?
L'enfant ne répondit pas à cette question, mais observait.
- Papa, demanda-t-il enfin ?
Les souvenirs lui revinrent alors en mémoire. Le propriétaire le serra dans ses bras après l'avoir vaguement reconnu.
La légion des Immortelles11 conte écrit par les baudelaire200

Il regarda par le trou de la serrure. Le Nain essayait d'attraper les couturières, il n'y avait plus deux sorcières mais plusieurs dizaines. Or, Mr. Rufus avait eu une nuit mouvementée, il s'assoupit bientôt. Dans ses rêves, il se retrouva à l'intérieur de la pièce. Le Nain tournait comme une tornade. Il retrouva son équilibre et jeta un sort aux sorcières, de sortes qu'elles ne purent lancer un nouveau sortilège.
Réduites à l'impuissance, elles tentèrent de sortir par les fenêtres. Le Nain ferma toutes les issues d'un tour de main et la poursuite continua. Des démons sortaient des murs, il les détruisit les uns après les autres en soufflant bizarrement avec ses doigts.
La légion des Immortelles 10 conte écrit par les baudelaire200

Il avance dans le hall obscur et se sent happé par une main qui se referme sur son bras.
- Venez ici !
La personne a parlé à voix basse.
Mr. Rufus reconnaît l'homme qu'il a vu entrer chez les deux femmes.
- Je suis l'ancien propriétaire de cette maison, ces deux sorcières sont mortes voilà déjà longtemps.
- Ah bon !
- Oui, elles ont pu reprendre forme humaine à la condition qu'à toutes les éclipses, elles trouvent une vicitime, lui volent sa beauté et la donnent en échange de la vie éternelle et ceci jusqu'à la prochaine éclipse. Elle doit avoir lieu pendant un orage et c'est justement ce soir. Et elles vont continuer encore et encore....
L'homme s'est tu, il semble à Mr. Rufus qu'il claque des dents.
- Le Nain Jaune va les en empêcher, mais il ne faut pas bouger de là.
L'homme regarda ailleurs pendant un instant et Mr. Rufus saisit l'occasion pour gravir les escaliers.
La légion des Immortelles 9 conte écrit par les baudelaire200

- Quel temps vous avez, dans le reste de la ville tout est calme !
- Ah ! vous n'avez pas d'orage !
Un immense roulement de tonnerre couvre les paroles de Mr. Rufus.
- Je ne reste pas une minute de plus ici !
- Oui, je m'en vais également de suite !
- Il se passe ici des choses mystérieuses, je ne voudrais pour rien au monde, habiter votre rue !
- Je ne vais rien réclamer à ces deux couturières, elles me font bien trop peur !
Ils parlent tous en même temps, tandis qu'ils s'éloignent à grands pas sans dire au-revoir à Mr. Rufus. Il en est profondément vexé. Cela m'apprendra à me mêler de mes affaires et à aider des ingrats.
Il ne rentre pas chez lui, mais se dirige vers la maison maudite. Arrivé à proximité, il ne voit rien d'autre qu'une porte ouverte et aucune lumière à l'intérieur. Il hésite à entrer, mais Mr. Rufus est un voisin curieux, il ne résiste pas à son vilain défaut, malgré qu'il ne se sente pas rassuré.
La légion des Immortelles 8 conte écrit par les baudelaire200

Durant l'orage, les habitants de la rue décidèrent de s'approcher de la maison maudite. Ils voient de la lumière à travers les fenêtres, s'étant approché de la bâtisse, ils aperçurent un nain et un homme très élégant qui semblaient se disputer avec les deux femmes. Horrifiée, la foule partit à fond de train et chacun et chacune s'enferma à double tour dans sa propre maison .
Le petit garçon est là aussi dans l'entrée, il regarde le nain avec tristesse. Il sait qu'il a beaucoup changé et que personne de ses proches ne pourrait le reconnaître s'il venait à les rencontrer. Il ne se rappelle plus de sa vie avant ces deux femmes, mais au fond de lui, il sait que ce sont des étrangères pour lui. Son coeur es plein de larmes.
Pendant ce temps, Mr. Rufus, revenu dans sa maison, guette à la fenêtre pour ne pas manquer l'arrivée des gens du quartier riche. Il se demande s'ils vont oser sortir par ce temps. Quel n'est pas son étonnement, les voilà. Ils sont immobiles au bout de la rue et semblent très agités. Mr. Rufus saute dans son imperméable, dévale les escaliers et les rejoint.
La légion des Immortelles 7 conte écrit par les baudelaire200

Lorsqu'il franchit le paillasson, il voit les deux femmes accompagnées d'un garçon. Leurs visages lui paraissent familiers, par contre, celui de l'enfant lui est inconnu.
Il regarde les deux femmes droit dans les yeux, mais ne leur adresse pas la parole, comme le lui a recommandé le Nain Jaune qu'il est allé consulter.
Le visiteur est l'ancien propriétaire de la maison. Il a été chassé de sa demeure par ces dernières qui n'étaient autre que les fantômes qui hantaient la demeure et qui avaient réussi à prendre forme humaine. Bien décidé à reprendre son bien et surtout à retrouver son fils disparu, il était allé voir le Nain Jaune, qui, comme chacun le sait, disposait de pouvoirs illimités. Celui-ci l'avait guidé vers son ancien domicile et lui avait dit que la clé de l'énigme se trouvait entre ses murs.
La légion des Immortelles 6 conte écrit par les baudelaire200

- Ce sont ces couturières qui sont responsables de nos malheurs !
Et il se mit à expliquer aux gens tout ce qu'il avait vu et entendu.
- A mon avis, il se passe des choses très bizarres. Elles habitent près de chez moi, si vous le désirez, je peux vous y conduire et vous pourrez vous faire rembourser. Ils acceptèrent et décidèrent de leur rendre visite pendant la soirée.
Durant la nuit, un violent orage éclata, il fit de nombreux dégâts. Des arbres tombèrent sur les maisons, quel terrible orage ce fut ! Mr. Rufus et les autres habitants entendirent les coups de tonnerre. Ils sortirent presque tous dans la rue. Mr. Rufus lève les yeux au ciel, il ne voit ni pluie, ni nuage, juste un beau ciel étoilé.
Dans la maison, le garçon est effrayé, il se réfugie sous la couverture. Les deux femmes le regardent d'un air moqueur. Tout à coup, un bruit terrible ébranle les murs, la foudre est tombée dans le jardin.
Bravant le tonnerre et les éclairs, un homme frappe à la porte de l'énigmatique bâtisse. Mère et fille s'approchent doucement de l'entrée et ouvrent au visiteur. Malgré l'orage et cette maison que donne la chair de poule, il a osé frappé à la porte de la demeure.
La légion des Immortelles 5 conte écrit par les baudelaire200

Arrivé à destination, il s'arrêta non loin d'un groupe en pleine discussion. Il put saisir des bribes de conversation et comprit qu'on parlait de ses voisines justement. Il s'approcha plus près encore pour tâcher d'entendre ce qui se disait:
- Mon mari est parti à son bureau en caleçon !
- Ma femme a cassé toute la vaisselle !
- Moi, sans pouvoir m'arrêter, j'ai couru autour de la maison !
- Mon voisin a fait du toboggan sur la rampe de l'escalier et s'est cassé la jambe !
- Mon fils s'est lavé les cheveux dans la cuvette des toilettes !
- Ma bonne a fait des biscuits avec mon collier de perles !
- La secrétaire du maire lui a jeté un coup de pied dans le postérieur !
- La femme de mon voisin se roulait dans la boue et mangeait des vers de terre !
- Mon mari me tirait par la robe pour que je lui lise une histoire !
Les gens parlaient tous en même temps d'un air horrifié
jeudi 12 juin 2008
beaudelaire200
Les légions des immortelles 3 Conte écrit par les beaudelaire200

Quant au petit garçon qui les accompagnait parfois, son physique repoussant faisait l'objet de nombreuses discussions. Par ailleurs, les mêmes témoins affirmaient l'avoir vu ployer sous de lourdes charges qu'il transportait à l'intérieur de leur demeure, et ceci par n'importe quel temps. Un voisin plus curieux s'étant approché, vit à travers une fenêtre, l'enfant jouer avec de très anciennes voitures de collection.
Les légions des immortelles 2 Conte écrit par les beaudelaire200

Les personnes les ayant vues entrer et sortir de la vieille bâtissse, s'accordaient toutes pour dire que la mère et la fille, malgré la pauvreté de leurs vêtements, étaient fort belles. Toutes deux laissaient leurs longs cheveux noirs et brillants en liberté. Et cette chevelure les revêtait comme une cape. Ceux qui les avaient approchées de plus près, n'avaient jamais oublié leurs extraordinaires yeux verts.
A suivre... ....
Les légions des immortelles 1 Conte écrit par les beaudelaire200

Il y a fort longtemps à Londres, lorsque la ville n'était encore qu'une bourgade, dans une rue sans lumière, une femme et ses deux enfants vivaient. Tout au fond de cette rue, leur maison était recouverte de poussière. Les fenêtres s'étaient cassées au long des années écoulées. Les toiles d'araignée régnaient là-dedans. Une rumeur disait qu'elle était hantée. Tous les propriétaires qui avaient habité dans cette demeure parlaient de bruits étranges qu'ils y avaient entendus.
Le vieux monsieur qui y demeurait avant la femme et ses deux enfants, disparut un jour, sans que personne ne l'ait vu déménager. Depuis ce jour, personne n'y entra plus, jusqu'au moment où cette famille s'y installa.
A suivre... ....
poème trouvé par steve La mare aux grenouilles petite blague de toto en poésie

La mare aux grenouilles
Une petite blague de Toto en poésie
Un jour le maître sévère
proposa à ces élèves de primaires
d'improviser des vers
sur des situations ordinaires.
Le petit Jean Pierre( ), un bon élève
Prends son courage à deux mains et se lève :
"Au petit déjeuner, le matin
Je mange du pain"
Un autre enfant s'avance
Il réfléchit et lance
"J'ai un petit hamster
qui s'appelle Dagobert"
Tous les enfants à tour de rôles
Récitent devant le maître d'école
Deux vers souvent très drôles
Maintenant c'est Toto qui s'y colle...
Il réfléchit, hésite
Puis se lève et récite
"Hier j'ai été à la mare aux grenouilles
J'avais de l'eau jusqu'aux genoux"
-"Mais, dit le professeur, ça ne rime pas, Toto"
-"c'est parsqu'y avait pas assez d'eau!"
Il est fou ce toto
Blagues trouvées par Katia

blague inventée par Nelson
Quatre chevaux s'avancent vers le zoo. Deux sont bruns comme une montagne au soleil couchant, les deux autres ont un poil lisse et blanc et leurs crins sont argentés comme les cheveux de mon grand-père.
Ils passaient tranquillement sous le porche de l'entrée du zoo quand la caissière fit:
- Vous n'avez pas payé.
Hymne à la vie de Mère Térésa trouvé par Katia

La vie est une chance, saisis-la.
La vie est beauté, admire-la.
La vie est béatitude, savoure-la.
La vie est un rêve, fais-en une réalité.
La vie est un défi, fais-lui face.
La vie est un devoir, accomplis-le.
La vie est un jeu, joue-le.
La vie est précieuse, prends-en soin.
La vie est richesse, conserve-la.
La vie est amour, jouis-en.
La vie est un mystère, perce-le.
La vie est promesse, remplis-la.
La vie est tristesse, surmonte-la.
La vie est un hymne, chante-le
La vie est un combat, accepte-le.
La vie est une aventure, ose-la.
La vie est bonheur, mérite-le.
Blagues macabres trouvées par Katia

Toto, Titi et Coco se trouvent dans le château du fantôme au doit coupé. Une nuit, le fantôme apparaît à Toto et dit :
- Je suis le fantôme au doigt coupé !
Toto s'enfuit, épouvanté. Le fantôme apparaît donc à Titi.
- Je suis le fantôme au doigt coupé !
Titi, effrayé, s'enfuit aussi. Le fantôme apparaît alors à Coco.
- Je suis le fantôme au doigt coupé !
- Ah oui ? Regarde dans la salle de bain : il y a des pansements !
Un patient s'enfuit en courant de la salle d'opération avant une intervention chirurgicale.
Sa femme lui demande :
-Mais qu'est-ce qui t'a pris ?
-L'infirmière n'arrêtait pas de dire : « Courage, n'ayez pas peur, C'est une opération de rien du tout... »
-Et alors ? Ca ne t'a pas rassuré ?
- Non parce qu'elle disait ça au chirurgien !!!
Il pleut de Pablo Neruda trouvé par Katia

Il pleut
Sur le sable, sur le toit
Le thème
De la pluie :
Les deux longues consonnes de la pluie
Lentement tombe sur les pages
De mon amour qui n'a de cesse,
Le sel de chaque jour :
Retourne, pluie, à ton nid antérieur,
Rejoins le passé avec tes aiguilles :
Je veux pour le moment l'espace blanc,
Le temps de papier pour une branche
De rosier vert et de roses dorées :
Une parcelle du printemps sans fin
Qui attendait aujourd'hui le ciel clair
Et le papier,
Lorsque la pluie est revenue
Cogner de ses doigts tristes
À la fenêtre,
Puis danser sur mon cœur et sur le toit
Avec une folie furieuse,
Réclamant
Sa place
Et me demandant une coupe
Pour une fois encore la remplir d'aiguilles,
De temps transparent,
De larmes versées.
Le portrait d'une jeune fille par Rachel-Rose

Le 15 mars 2008
Le portrait d'une jeune fille
Je faisais la queue pour un billet de cinéma, lorsque j'ai aperçu une belle adolescente aux yeux émeraudes et aux cheveux noirs coupés court, discuter avec une amie. Son visage hâlé et son sourire rayonnant reflétait la joie; comme cette fille avait l'air sympathique. Un petit nez en trompette se redressait fièrement entre ses deux yeux charmants. Elle portait une mini jupe qui lui allait à ravir et un T-shirt moulant sous son blouson en jean.
Cette personne m'a marquée car dans notre monde, il devient rare de croiser des personnes vraiment heureuses juste pour un petit plaisir qui peut paraître aux yeux du monde bien insignifiant.
Les larmes de Katia

Au fond de la nuit, une larme a coulé.
Une larme d'amour et d'amitié.
Une larme pour quelqu'un.
Une larme importante, avec les reflets des bonheurs passés ensemble.
D'autres larmes coulent le long des joues.
Des larmes pareilles, emportant les souvenirs avec elles.
De beaux souvenirs en ce triste jour.
Mais l'avenir est ainsi ; un jour ou l'autre, nous devrons mourir.
Alors on te rejoindra, toi qui as perdu la vie.
Mon but trouvé par Steve et Robin

N'en approches pas ou j'te charcute
A coup d'crampon, de haute lutte
Si quelque chose vaut qu' on s'batte c'est... mon but
C'est pas le mien quand l'match débute
Viens voir maint'nant s'il me rebute
I'm'y attache vite moi à... mon but
Les Africains vivent dans des huttes
A Niagara il y a des chutes
J'n'ai qu' une maison, tu vois là-bas c' est... mon but
Même si un jour faut qu'on m'ampute
Du bras d'une jambe ou de l'occiput
Si je dois offrir un sacrifice ce sera à... mon but
Reste pas assis, viens on recrute
Des durs des forts, des bêtes des brutes
Unissons-nous dans nos chansons pour... mon but
Il ne reste plus que trois minutes
Les arrêts d'jeu se traînent-oh zut
Fragile comme un enfant... mon but
J'lui tourne le dos, (chuis un peu brute)
C'est pas la peine qu'on en discute
Seule une chose compte devant mes yeux, c'est .....ton but
----+---+----+-----1-----+----+-------+-------+------+--------+--------+------+----
La cigale et la fourmi de J. de la Fontaine par Rachel-Rose

La Cigale ayant chanté
Tout l'été,
Se trouva fort dépourvue
Quand la bise fut venue:
Pas un seul petit morceau
De mouche ou de vermisseau.
Elle alla crier famine
Chez la Fourmi sa voisine,
La priant de lui prêter
Quelque grain pour subsister
Jusqu'à la saison nouvelle.
-Je vous paierai, lui dit-elle,
Avant l'août, foi d'animal,
Intérêt et principal.
La Fourmi n'est pas prêteuse:
C'est là son moindre défaut.
-Que faisiez-vous au temps chaud?
Dit-elle à cette emprunteuse .
-Nuit et jour à tout venant
Je chantais, ne vous déplaise.
-Vous chantiez? j'en suis fort aise:
Eh bien dansez maintenant.
Poème trouvé par Karen

Cette nuit j'ai pensé à toi,
Toi qui m'aides à m'entretenir,
Toi que j'aime pour mon loisir,
Courir est un plaisir pour moi,
Je dirais même que c'est une vraie passion, Qui me donne envie de vivre,
Et de plus en plus vite grandir,
Plus tard je te choisirai pour profession,
Car tu es pour moi une obsession,
Que je ne peux laisser de côté,
Pour rien au monde je le promets,
Je garderai toujours mon ambition, J'atteindrai le but que je me suis fixé,
La victoire à laquelle j'ai toujours rêvé,
Après tant d'années d'efforts,
Tu restes pour moi mon meilleur réconfort.
trouvé par Karen
Le gardien des clées par Katia

Ton fidèle gardien des clefs t'a tristement quitté.
Il était dur et fort, te protégeait plus que jamais,
Mais au cours d'une bataille saignante,
Contre ton pire ennemi et ses alliés,
Il a été entraîné dans une chute qui lui a valu la mort.
Celui que tu avais choisi avec tant de soins,
Celui qui a bravé toutes les épreuves,
Le gardien des clefs le plus combattant,
T'a gardé jusqu'au bout.
Il s'est envolé avec les ennemis qui t'en voulaient,
Il a été brave jusqu'à la fin,
Il est mort en gagnant,
En remportant la bataille,
Fidèle chevalier qu'il était.
Il a été vaillant, t'a défendu et t'aimait.
C'était le plus digne destrier, le plus fort.
Vaincu par le destin, il est tombé.
La mort dans l'âme je viens te l'annoncer ;
Ton fidèle gardien s'est envolé.
Blagues .....de Bryan

Emilie demande à sa maîtresse :
-Est-ce qu'on peut être puni pour une chose qu'on n'a pas faite ?
-Non.
-Eh bien, voilà: moi je n'ai pas fait le devoir de math.
************************
L'institutrice regarde la dictée de Nicolas :
- Voyons, je t'ai dit mille fois qu'il n'y a qu'un "p" à apercevoir.
- Oui, Madame, mais je ne sais jamais lequel enlever.
*************************
Julien a une bonne idée pour sécher l'école. Il téléphone à sa maîtresse :
- Allo, je vous téléphone pour vous dire que Julien est malade.
- Et qui est à l'appareil ?
- C'est mon papa !
**************************
Le dauphin
Ma plume

Ma plume et moi écrivons sur ce papier blanc
Des mots qui riment ensemble, des mots d'amour,
Des mots d'émotion, des mots de tous les jours,
Des mots sur tout, un sujet si grand
Ma plume me permet de me vider un peu
Ma plume me permet d'écrire mes malheurs,
Mes profonds sentiments venant droit du coeur
Ma plume me permet de résister au mieux
C'est la dernière chose qui m'appartient
La seule chose qui au monde m'est très chère,
La chose qui peut calmer toutes mes colères,
L'unique chose qui peut me faire du bien.
Trouvé par Karen
L'Aube une découverte de Karen

La noirceur et le froid de la nuit
laissent place aux rayons de soleil d'un nouveau jour.
L'aube, ce doux moment où la nature s'éveille.
Ce moment magique où la lumière dissipe les ténèbres,
arrive chargé d'espoirs dans le coeur des humains.
Pour que naisse un nouveau jour empli d'amour
dans l'âme de l'Humanité.
La licorne encore une trouvaille de Karen

Après le froid et l'obscurité de la nuit,
l'aube dépose délicatement ses larmes de rosée sur
les fleurs comme pour se libérer de ses peurs nocturnes.
L'aube, prémisse à une nouvelle journée porteuse
de tous les possibles. La rosée scintille de milliers
d'étoiles aux reflets du soleil levant et bientôt
elle s'évapore vers le ciel emportant avec elle tous
les souvenirs de la nuit.
Comme une fleur qui s'éveille au petit matin et se tourne
vers le soleil, la licorne se relève et s'en va au
galop parcourir la verte prairie de la Vie
J'étais dans Venise de Lord Byron

J'étais dans Venise...
J'étais dans Venise, sur le Pont des Soupirs,
Un palais d'un côté et une prison de l'autre ;
J'en voyais les monuments s'élever du sein des vagues,
Comme par la baguette d'un enchanteur.
Des milliers d'années étendent autour de moi leurs ailes sombres,
Et une gloire mourante sourit sur ces temps éloignés,
Où plus d'une contrée sujette admirait les monuments de marbre du lion ailé,
La gloire, avait placé son trône sur ses cent îles! [
L'Ennemi de Charles Beaudelaire trouvé par Arnaud

Ma jeunesse ne fut qu'un ténébreux orage
Traverse ça et là par de brillants soleils;
Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage,
Qu'il reste en mon jardin bien peu de fruits vermeils.
Voilà que j'ai touché l'automne des idées,
Et qu'il faut employer la pelle et les râteaux
Pour rassembler à neuf les terres inondées,
Où l'eau creuse des trous grands comme des tombeaux.
Et qui sait si les fleurs nouvelles que je rêve
Trouveront dans ce sol lavé comme une grève
Le mystique aliment qui ferait leur vigueur?
- O douleur! o douleur! Le temps mange la vie.
Et l'obscur ennemi qui nous ronge le coeur
Du sang que nous perdons croit et se fortifie!
Les hiboux de Charles Beaudelaire

Sous les ifs noirs qui les abritent,
Les hiboux se tiennent rangés,
Ainsi que des dieux étrangers,
Dardant leur oeil rouge. Ils méditent
Sans remuer ils se tiendront
Jusqu'à l'heure mélancolique
Où, poussant le soleil oblique,
Les ténèbres s'établiront.
Leur attitude au sage enseigne
Qu'il faut en ce monde qu'il craigne
Le tumulte et le mouvement;
L'homme ivre d'une ombre qui passe
Porte toujours le châtiment
D'avoir voulu changer de place
L'amitié trouvé par Karen

L'amitié c'est comme des braises.
Chacun son tour doit souffler dessus pour que le feu prenne,
S'il n'y en a qu'un qui souffle alors l'autre s'essouffle
Et le feu ne prend pas.
Ensuite une fois que le feu a pris,
Il faut que chacun à son tour l'alimente de tout son coeur,
Sinon le feu s'éteint.
Mais une fois que le feu brille de tout son éclat
Alors il réchauffe notre coeur pour la vie
La musique de Katia Dubey
Des paysages plein les yeux de Katia Dubey
« De part le monde
Les paysages sont immenses.
Les déserts de sable et les déserts de pierres,
Les océans et les mers,
Les fleuves et les rivières,
Les plages et les étangs,
Les lacs et les torrents,
Les ruisseaux et les champs,
Les montagnes et les glaciers,
Les pâturages et les vergers,
Les villes et les villages,
Les forêts et les haies.
Ferme les yeux et imagine
Tous les paysages infinis
Que notre planète nous offre.
Les paysages sont immenses.
Les déserts de sable et les déserts de pierres,
Les océans et les mers,
Les fleuves et les rivières,
Les plages et les étangs,
Les lacs et les torrents,
Les ruisseaux et les champs,
Les montagnes et les glaciers,
Les pâturages et les vergers,
Les villes et les villages,
Les forêts et les haies.
Ferme les yeux et imagine
Tous les paysages infinis
Que notre planète nous offre.
La coccinelle poème découvert par Virginie Rey

Connaissez-vous la nouvelle?
C'est très confidentiel
Une ravissante coccinelle
S'est écrasée sur la Tour Eiffel
En se réveillant elle ne vit que le ciel
C'est alors qu'arriva Djamel
Il allongea la belle
Sur une feuille de citronelle
Lui donna du sirop de miel
Et quelques gouttes de mirabelle
Pour tous les deux commença une vie nouvelle
Ils s'envolèrent vers La Rochelle
Pour voir le coucher du soleil¨.
L'enfant de Pompéï de Primo Levi

Puisque l'angoisse de chacun est notre angoisse,
Nous revivons toujours la tienne, enfant gracile,
Qui t'es blottie contre ta mère, éperdument,
Comme si tu voulais te réfugier en elle,
Quand tout noir, à midi, le ciel est devenu.
En vain, parce que l'air transformé en poison
A filtré jusqu'à toi par les fenêtres closes
De ta maison tranquille, aux murs si rassurants,
Qu'avaient ravie tes chants et tes rires timides.
Des siècles ont passé, la cendre faite pierre
Emprisonne à jamais la grâce de ton corps.
Ainsi restes-tu parmi nous, convulsif moulage de plâtre,
Agonie infinie, terrible témoignage
Du cas que font les dieux de notre race altière.
Rien, cependant, ne reste parmi nous, de ta lointaine soeur,
De l'enfant de Hollande, entre quatre murs emmurée,
Qui écrivit pourtant sa jeunesse sans lendemain:
Ses cendres ont été dispersés par le vent, muettes,
Et un cahier jauni renferme sa vie brève.
Plus rien ne reste de l'écolière d'Hiroshima,
Ombre clouée au mur par la lumière de mille soleils.
Puissants de la terre, maîtres en nouveaux poisons,
Tristes gardiens secrets du tonnerre définitif,
Les fléaux du ciel amplement nous suffisent.
Avant que d'appuyer du doigt, arrêtez-vous, réfléchissez.
Lemonde caché 10 par Katia

- Je ne me rappelle de personne, dans ce monde, je ne suis jamais venue ici et je ne connais personne, mais qu'est-ce qu'il y a, à la fin ?
- Venez, je vais vous expliquer.» Quand Zita s'est évanouie, c'est parce que, sous mon toit, en cet instant même, notre fille est revenue par je ne sais quel hasard chez ses vrais parents, ses premiers parents. Zita l'a vite reconnue, moi, il m'a fallu qu'elle me mette sur la piste. C'est exactement elle. Même cheveux que sa mère, roux...
- Même yeux que son père, et toujours ces tâches de rousseur de sa tante Fanny, si ce n'est pas elle c'est sa copie conforme.
- C'est elle, ma petite Zita, rien ne peut tromper ça ! Exactement la même, même prénom, née le même jour ! Ça ne peut être qu'elle !
- Vous parlez de moi ???demanda Nina. Je ne me souviens pourtant pas du tout.
- Oh, ça se peut, ma petite, mais écoute plutôt la fin de cette histoire. Ainsi, pendant le vol sur le phénix, tu avais disparu pour te rendre sur Terre où tu étais attendue depuis neuf mois. Et voilà que ma nièce me rapporte ma fille !
- Tu vois, Nina, il fallait venir ! Tu as bien fais d'accepter de venir, sur le rebord de la fenêtre.
- Oui, heureusement, affirma Nina, les larmes aux yeux.
- Comment ça ? demanda Zita.
- A moi de vous raconter une histoire, papa et maman. »dit Nina, heureuse de parler. Elle raconta depuis le début, donc depuis qu'Anaïs lui avait parlé d'un endroit plus loin que l'horizon, d'un endroit inconnu, d'un endroit dans un arbre, d'un endroit caché. Quand elle eut fini, ils passèrent à table, dans une salle immense. Le soleil brillait beaucoup et ils se réunirent dans la véranda pour l'heure de la sieste. Mais ils ne dormirent pas. Nina demanda de raconter comment le peuple des Lutins était devenu le plus puissant peuple que la terre ait jamais connu. Et il la lui raconta, comme s'il s'adressait à une fille connu depu9is toujours.
A suivre...
Le monde caché 9 par Katia

« Nina, ma petite fille de huit ans avait disparu ! Nous avions demandé au phénix s'il n'avait pas senti quelqu'un tomber, celui-ci nous dit que non mais... Enfin, je vais vous dire exactement ce qu'il a dit. Il a donc dit : oui, mais non. Au milieu du voyage, je me suis senti plus léger mais c'était comme si une force magique avait enlevé un passager. Il y avait un autre phénix, en dessus, il n'est pas très loin, je peux lui demander s'il a vu tomber un lutin. »Il lui a demandé mais le phénix n'avait rien vu tomber. Nous avons cherché longtemps mais nous n'avons rien trouvé. Depuis, les années ont passé, voilà bientôt trois ans qu'elle à disparue. Maintenant, elle serait dans sa onzième année.
- Je la pleure bien souvent, commenta Zita.
- Et donc, vous êtes arrivés. Si je peux me permettre, quel âge avez-vous ?
- Nous avons onze ans, et précisément, je l'ai eu le dix-neuf mars, répondit Anaïs.
- Moi, je l'ai eu il y a une semaine, le neuf août, ajouta Nina.
- Léo a oublié de vous le dire mais Nina a disparu le jour de son anniversaire, corrigea la reine.
- Qui est Léo ? demanda Nina.
- Léo, c'est moi, Léo Nitul le Grand » répondit le roi. Et, sous le regard sévère de sa femme, il ajouta : » J'avais oublié de te le dire, Nina. Et bien, voilà la suite, que nous venons d'élucider
A suivre...
Le monde caché 8 par Katia

Le roi et la reine emmenèrent les visiteuses dans une véranda aménagée en salon. Le couple s'assit et les enfants firent de même. La reine dit alors : »Mon mari aime beaucoup raconter des histoires. Celle-ci sera une des plus passionnantes, dont nous venons juste d'élucider la fin, qui restait caché jusqu'à maintenant.
- Tout a commencé un jour, où nous avions décidé, moi et Zita, d'avoir un enfant. Nous l'avons eu sans trop de mal. Le jour de la naissance, je décidai de l'appeler Nina. Zita fût d'accord. Nous avions alors notre premier enfant. Nous l'élevions et bientôt, elle alla à l'école. Elle faisait les meilleures notes de la classe et bientôt tout le village parlait d'elle. Beaucoup de monde disait que c'était normal, la fille d'un roi est forcément intelligente, mais je savais que ce n'était pas pour ça. Elle avait alors sept ans. Le malheur arriva l'année d'après. C'était les grandes vacances et nous étions partis à la mer. Le jour où nous devions rentrer au palais, car les choses ont toujours une fin, nous avions pris tranquillement un phénix et, en moins d'une heure, nous étions arrivés au village, dans la vallée Gagnante. Quand je dis nous ce n'était pas vraiment nous. »Et il s'essuya les yeux tandis que Zita pleurait, mélangeant des larmes de bonheur et de tristesse.
A suivre
Le monde caché 7 par Katia

Les deux filles s'avancèrent et découvrirent bientôt une femme à la peau verte, assez pâle cette fois, une fleur dans les cheveux et une belle robe violette. Ses cheveux étaient roux, d'un roux très vif. La nommée Zita jetait des regards furtifs dans la salle pour apercevoir les fillettes. Quand elle vit enfin Anaïs et Nina, elle poussa un cri et retomba dans les bras de son mari, évanouie. Celui-ci s'empressa de dire : »Vite ! Ça ne lui arrive pas souvent. Aidez-moi à la transporter dans sa pièce de repos »Quand elle fût remise de ses émotions, elle examina tour à tour les personnes qui l'entouraient. Elle s'arrêta longuement sur Nina, la dernière. Puis elle dit tout bas : »Non, ce n'est pas possible ! J'hallucine !
- Qu'est-ce qu'il y a, ma petite ?demanda le roi.
- Tu... tu n'as pas vu ?
-Mais quoi donc ? »La reine se frotta les yeux et dit d'une voix mal assurée : »Nina ?
- Comment savez-vous mon prénom ???demanda Nina, déconcertée.
- Quoi !?Nina ? demanda le roi. Oui, c'est elle, sans aucun doute ! Te rappelles-tu de moi ?
- Je ne me rappelle de personne, dans ce monde, je ne suis jamais venue ici et je ne connais personne, mais qu'est-ce qu'il y a, à la fin ?
- Venez, je vais vous expliquer. »
Le monde caché 5 par Katia

Anaïs entraîna Nina à l'écart de la route pleine de monde et emprunta un sentier dans une forêt. Les arbres étaient grands mais les deux filles dominaient tout. Elles marchèrent longtemps comme ça et Nina commençait à s'inquiéter. Anaïs, voyant son amie qui pâlissait, lui expliqua. »Dans le monde des Lutins, le temps s'arrête. Ta montre aura de l'avance demain car, quand on rentrera, c'est comme si nous n'avions jamais bougé. Les personnes du monde entier sont paralysées maintenant et elles ne se souviendront jamais qu'elles ont attendu sans bouger des heures durant. Ainsi, chaque fois que quelqu'un entre dans le royaume des Lutins, le monde se fige jusqu'à ce que la personne revienne. »Alors, Nina baissa sa montre. Anaïs s'arrêta et montra, droit devant, un immense palais royal. Si immense que l'humain le plus grand de la terre pourrait passer par la plus petite porte du château. Chaque porte faisait au moins trois mètres, celle de l'entrée principale quatre mètres, donc celle du trône au moins six mètres ! Le château faisait facilement cinq cents mètres de haut. Les deux filles durent quitter le sentier pour aller sur la route très bruyante en ce moment. Elles avancèrent ainsi, à petits pas, jusqu'au château. Le roi était sur un balcon très grand et large. Bien sûr, il les regarda du premier coup d'œil car on ne peut voir une aussi grande forme, à part le palais, dans ce monde. Il reconnu tout de suite Anaïs. Nina pensait bien qu'elle l'avait déjà vu, elle, mais ce qui l'étonnait le plus, ce fût la réaction du souverain. D'abord, il fit de grands gestes puis il partit en courrant dans le palais et on entendit bientôt un grand tintamarre dans le château. Lorsque les enfants arrivèrent tout près, une masse de serviteurs et autres se pressèrent vers eux, leur donnèrent des chocolats, des friandises et les maquillèrent bien soigneusement. Après, elles durent faire la queue comme tout le monde pour voir le roi. Nina dit : »S'il te connaît si bien, pourquoi faire la queue ?
- Il fait tout le temps comme ça. C'est une habitude. Il est tout content de revoir quelqu'un mais il reste chez ceux qui veulent le voir et attend que la personne en question arrive. Quand c'est son tour, il l'accueille comme elle le mérite et demande de faire patienter les autres. »
A suivre...
Le monde caché 4 par Katia

La porte s'ouvrit lentement. Nina avait beau se mettre de tous les côtés, elle n'arrivait pas à voir l'intérieur de l'arbre. Une main verte avec un bout de manche violet sortit de derrière la porte et fit signe d'entrer. Quand les fillettes entrèrent elles ne virent pas plus qu'avant, sauf une petite créature tapie derrière la porte. Celle-ci referma la porte et devinez ce qui apparut aux yeux des deux fillettes quand la porte fût close ? Un immense pays où plein de petits hommes verts avec des manches violettes déchirées travaillaient, discutaient, se promenaient. Chacun de ces drôles de personnages arrivaient à mi hauteur des visiteuses. Anaïs désigna tout le paysage et dit : »Ces personnages sont des Lutins. Ce monde là, ce monde invisible de l'extérieur, c'est le fabuleux monde de mes amis Lutins. » Elle avança et prit un Lutin dans ses bras. Le petit homme se mit à ronronner. « C'est comme un petit chat, un Lutin. Prends-en un, porte-le comme un bébé, il ronronnera. Il reconnaît tout par son flair. Le flair des Lutins est très célèbre. Bien qu'il n'ait pas un énorme museau, son odorat est très développé. Il a aussi de grandes oreilles, mais les oreilles des Lutin ne veulent rien dire. Un Lutin peut avoir d'énormes oreilles, il peut être sourd. Viens, nous allons voir le roi.
-Il y a un roi ?
-Bien sûr qu'il y a un roi !répondit le petit Lutin que Nina tenait.
- Franchement, Nina, tu crois que le peuple le plus fort que la planète n'a jamais connu n'a pas de roi pour gouverner un autant grand empire ?
- Le plus fort des peuples que la planète n'a jamais connu ??? Ça, un peuple invincible ?
-Oui, reprit le Lutin de sa voix nasillarde, nous sommes le Peuple des Peuples. Qui n'a jamais entendu parler du peuple des invincibles Lutins de Bâton, de Hourra, de Yes et autre ??? Qui n'a jamais entendu parler du grand Nituls de gloire ? du peuple des Lutins, Le Peuple Le Plus Grand De Tous ? Vraiment, ma petite, vous êtes bien ignorante ! » Anaïs se retint de rire. Appeler « ma petite »une fille de onze ans alors qu'on lui arrive à la taille, en voilà une plaisanterie ! Le petit Lutin ajouta : »maintenant, s'il vous plaît mademoiselle, je voudrais continuer mon travail et je ne peux pas vous conduire au palais. Si vous avez besoin d'un guide, il y en a un sur la place de la Gloire Immense, par là-bas.
-Merci beaucoup monsieur, mais je sais où est le palais. Monsieur Nitul le Grand me connaît. Au revoir et merci quand même, monsieur.
-Oui, au revoir. »
A suivre.
Le monde caché 3 par Katia

Anaïs comprit bien vite qu'il fallait suivre le plan de Nina sans réfléchir où elle était perdue. Elle répondit au regard interrogateur de ses parents « J'ai la tête qui tourne. Je prenais l'air. Ne vous inquiétez pas si je fais encore du bruit.
-Tu es sûre que ça va aller ? Tu n'es pas malade ?
-Ne t'inquiète pas maman, tout va très bien.
-D'accord. » Anaïs repartit vers son lit en même temps que ses parents sortaient de la pièce. La ruse de Nina avait marché. Elle attendit encore un moment et repartit vers la fenêtre. Là, elle passa une jambe de l'autre côté du rebord et se retrouva à califourchon sur la fenêtre. Elle s'assit et pensa : »heureusement que maman à enlevé les géraniums hier, autrement je n'aurais pas pu passer. « Elle escalada la façade sur la gauche et arriva dans le coin du bâtiment. Nina l'attendait, comme prévu. Elles descendirent le mur et arrivèrent en bas, Anaïs échevelée par cette descente aérienne qu'elle n'avait pas l'habitude de faire très souvent. Nina l'entraîna dans la rue. Depuis là, Anaïs prit la tête et les deux amies se dirigèrent vers un verger abandonné. Anaïs chercha un petit moment le bon arbre et s'arrêta près d'un grand chêne. Elle tâtonna sa main sur l'écorce rugueuse et appuya à un endroit. La jeune fille croisa les bras. Elle grelottait dans sa fine chemise de nuit. Elle n'avait pas prits de training comme l'avait si bien fait Nina. Puis, au grand étonnement de Nina, un rayon de lumière apparut en formant le contour d'une porte. »Anaïs ! Anaïs ! Qu'est-ce que c'est ?
-Ne t'inquiète pas. C'est la porte du monde où je vais t'emmener.
-Un monde ? Un monde ? On ne sera plus sur notre chère Terre ?
-Si, mais il n'y aura plus d'humains, où nous irons. »Les deux filles parlaient en fixant le rayon qui continuait son chemin. « Quoi ? Plus d'humains ? Nous serons quoi, alors ???
-Plus d'humains à par nous.
-Il y aura des habitants, au moins ?!
-Oui.
-Mais quoi comme sorte, si il n'y a pas d'humains ?
-Tu verras. Regarde. » Elle montra la porte du monde inconnu, du monde invisible, du monde de l'arbre, du monde caché.
à suivre...
Le monde caché 2 par Katia

La fillette emprunta la technique qu'elle appelait « la rusée ». Elle entrouvrit un peu plus la fenêtre pour pouvoir attirer l'attention de sa copine. Malheureusement, celle-ci ne la vit pas. Alors, sentant qu'elle devait continuer, elle poussa encore plus la fenêtre mais elle ne prévoyait pas la suite. La fenêtre grinça et le bruit terrible résonna dans toute la maison. Cette fois-ci, Anaïs entendit très nettement mais elle n'eut pas le temps de voir Nina qui avait déjà disparu pour ne pas se faire voir par les parents. En effet ceux-ci arrivèrent plus vite que l'éclair, mais quelle surprise pour eux de voir qu'Anaïs était toujours sur son lit et aussi étonnée qu'eux. Ils la questionnèrent mais Anaïs n'en savait pas plus qu'eux. Elle avait juste une petite idée derrière la tête. « Ce doit être le vent. Il fait souvent ça. » Les parents partirent. Et Anaïs se leva pour aller vers la fenêtre. Nina était de nouveau apparue et cette fois personne dans cette chambre ne pourrait pas la voir. Elle avait les pieds qui pendaient et pour seul appui le rebord de la fenêtre. Pourtant, elle était très haute, ce qui montrait à tous ceux qui l'auraient regardée qu'elle était certainement une des plus fortes de la classe. « Anaïs, écoute-moi. Je ne sais pas si c'est une bonne idée, d'aller ce soir.
-Il faut pourtant que je te le montre !
- Oui mais pas ce soir. Tes parents sont capables de tout surtout quand ils sont énervés.
-Allons-y quand même.
-D'accord pour cette fois mais ce ne sera pas ma faute si tes parents nous voient !
-OK. Bon, maintenant, comment on fait ?
-C'est pas plus simple que ça. On va utiliser la confiance de tes parents. Tu vas te pencher à la fenêtre en faisant du bruit. Tes parents vont accourir pour voir ce qui se passe. Tu leur diras que tu ne te sens pas très bien et que tu prends l'air Ils ressortiront et là, tu retourneras sur ton lit. Un petit moment après, tu reviendras ici comme ça, même si tu fais du bruit ,ils sauront que tu vas à la fenêtre Là, tu descendras et tu me rejoindras, par là-bas. Nous descendrons avec ma corde et nous partirons. »Elle se stoppa là et repartit à toute vitesse de l'autre côté de la façade. Elle avait bien fait car .un instant plus tard, les parents d'Anaïs arrivaient
Le monde caché 1 par Katia

Anaïs n'était pas encore arrivée et Nina commençait à perdre patience .Jamais elle n'avait attendu aussi longtemps. Sur la route, les voitures ne passaient presque plus et le silence de la nuit devenait inquiétant. La jeune fille avait dû sortir de chez elle très délicatement. Mais la partie ne faisait que commencer. Il y avait à peine une semaine, Anaïs avait demandé à Nina si une nuit, elles pourraient se voir. C'était très urgent. Ce jour, ou plutôt, cette nuit, c'est celle que je vous raconte .Le rendez-vous était fixé devant la maison d'Anaïs .Mais celle-ci ne venait pas et Nina commençait à s'inquiéter. Elle sortit de sa poche une ficelle solide et le crochet qu'elle avait trouvé en chemin. La fille accrocha le crochet à la corde et prit son élan. Elle lança la ficelle qui s'accrocha au rebord de la fenêtre du corridor. Lentement, elle grimpa jusqu'à la fenêtre et regarda. Rien d'intéressant, il n'y avait personne. Délicatement, elle changea de fenêtre pour regarder dans la chambre d'Anaïs. Sur le lit, se tenait une Anaïs perdue, qui osait à peine respirer. Près du lit se tenaient ses parents, très mécontents. La jeune fille n'aperçut pas Nina qui regardait attentivement la scène. Celle-ci ne pouvait entendre ce que disait les parents de son amie. Avec son ongle elle réussit à ouvrir une minuscule fente qui lui permettait d'entendre les paroles prononcées à l'intérieur. Anaïs se faisait gronder parce que ses parents l'avaient surprise en train d'essayer de sortir. La pauvre avait beau dire qu'elle allait aux toilettes, elle n'était pas convaincante. Quand enfin ses parents la lâchèrent, il était tard. La lumière était éteinte et on ne voyait que des ombres dans la chambre de la malheureuse. «Ce n'est pas comme ça qu'elle va m'apercevoir. »Se dit Nina. La situation était délicate. Il fallait pourtant libérer Anaïs de ce mauvais pas. En tout cas ce n'était pas ses parents qui allaient les aider : ils surveillaient dans le couloir.
à suivre...
Le monde caché 6 par Katia

C'est ainsi que les voyageuses arrivèrent devant les portes de la salle royale. Les portes n'étaient pas grandes de six mètres mais de huit. Dans la salle, le plafond est de neuf mètres. Quand le roi les vit s'avancer dans la salle, il couru vers Anaïs. Il avait une peau foncée et portait un habit de soie blanche. Sur la tête, il portait un bonnet tricoté violet. Il dit sans essuyer ses larmes : »Ma petite ! Te revoilà enfin ! je t'attendais depuis si longtemps ! Oh, tu as amené une copine ? » dit-il en voyant enfin Nina. C'est qu'elle commençait à se demander s'il n'y avait pas un lien de parenté entre les deux personnages. Elle posa la question et voilà ce qu'on lui a répondu : »Oh, euh, c'est que, enfin,...
- Je... c'est ta copine !
- Mais, enfin, c'était un secret ! On avait promis qu'on ne dirait à personne...
- Bon, je le dis. Anaïs est ma nièce. « Sur le moment, Nina avait eu une sorte de frisson. Le souverain cria dans la pièce : »GARDES !!!... Faites attendre les autres, j'ai une entrevue avec ces demoiselles. « Puis il entraîna les jeunes filles vers une porte très petite, cachée derrière le trône. Il appela : »Zita ! Viens voir qui est là !
- Qui ?
- Devine !
- Je n'en sais rien, moi ! Ta cousine, celle que tu attendais tant ?
- Non, mais cette personne est aussi de ma famille. D'ailleurs, elles sont deux.
- Je donne ma langue au dragon. Alors, c'est qui, cette visiteuse ?
- Elle vient d'un autre monde.
- Ah, je sais !!! Anaïs !!!
-Bien sûr, ma chère nièce !
- Mais qui est la deuxième ?
- Une amie.
-Oh, c'est vrai ??? Je peux la voir ?
- Viens, elles sont dans la grande salle.
- Non ! Tu sais bien que j'ai horreur d'aller dans cette pièce !
- Bon, bon... Venez, les petites, je vous attends avec ma femme, Zita. »
A suivre...
mercredi 11 juin 2008
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